Chez Daphné
un blog pour raconter et surtout partager…

Il est temps de vivre…

février 25th, 2012, par Daphné

 

Strawberry Fields, dans Central Park.Imagine que tu rencontres un homme dont la vie, le parcours t’emmèneraient en voyage. Dans le temps et l’espace tu te promènerais, des rêves pleins la tête, un stylo à la main. Tu visiterais Paris, le Mexique, l’Amérique… Dans un aéroport on te bousculerait soudain, et alors, sans réfléchir, tu changerais de chemin…

Imagine que tu sois un garçon ordinaire qui entendrait parfois une voix dans le vent. Imagine que bientôt, le monde tout autour serait chargé de signes, de messages peu clairs qui chuchoteraient : Vas-y ! Alors toi, le garçon, tu laisserais tout tomber. Tu monterais dans un train direction l’Italie et tu commencerais à écrire…

Imagine un poète – ou une poétesse – qui voudrait retrouver le royaume d’Ulysse. Imagine là-bas, quand le soleil se lève, chacun vivrait au rythme du changement des saisons. Et derrière les visages, il y aurait des images, des envies, des espoirs et tant de vies rêvées… qu’il faudrait raconter.

Imagine maintenant que tu es à Paris. Tu n’as plus de travail. Tu n’as que tes écrits. Et une poignée d’amis. Tes poches sont trouées, ton compte s’est vidé et tu te demandes comment, où et par quel moyen ? Tu te pose des questions sans vouloir de réponses. Alors tu prends un crayon et d’une belle écriture, tu recopies des mots attrapés sur un mur : Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée.*

Et tu te mets à chanter une très vieille rengaine : « Rien n’arrive jamais par hasard… Ni rencontre, ni départ… Tu es maître à bord, ne l’oublie pas, quoi qu’il advienne… Rien n’arrive jamais par hasard… »

* citation de Henry James.

Publié dans Non classé

2 Réponses

  1. bastien

    « Tout ce qui existe dans l’univers est le fruit du hasard et de la nécessité » Démocrite

  2. Vinchon

    Philosophiquement parlant, Démocrite me paraît à côté de la plaque (pardon, mon cher prof de philo, si vous vivez encore !). Le hasard, c’est le nom qu’on donne à une logique qu’on ne comprend pas ou qu’on ne veut pas voir. Quant à la nécessité, elle n’existe que si on veut bien croire, comme certains religieux américains, qu’un projet et un ordre divins président à toute chose. Ce dernier point se discute.

Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

* Copy This Password *

* Type Or Paste Password Here *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>