Chez Daphné
un blog pour raconter et surtout partager…

Comme une lionne en cage

janvier 11th, 2012, par Daphné

 

Photo Courtesy of the Globe and MailUne journée. Une journée entière dans le terrier. Tourner en rond. Aller et venir. Faire les cent pas. J’ai épuisé toutes les expressions pour décrire cette attente d’on-ne-sait-quoi. La guérison ? Ah oui, c’est ça, mon nez me le rappelle : Il faut être patiente, se faire une raison.

Mais à force de cogiter, de rester allongée, j’en viens parfois à croire que cette expectative n’a plus grand chose à voir avec le mauvais rhume. Peut-être qu’il fallait tout simplement une pause, un arrêt sur image pour mieux ouvrir les yeux. Une trêve pour observer à travers la fenêtre, la seule qui me reste. Celle qui est invisible et qui donne sur un monde qui n’appartient qu’à moi.

Janvier, l’heure du bilan. Était-ce bien ainsi que je voyais les choses ? Le retour à Paris, le rythme qui s’emballe… Si on ne s’arrête pas, on peut, sans le savoir, accepter la folie et suivre le courant.

Se lever. Tourner en rond. Marcher, aller et venir. Toujours faire les cent pas. Plus que le lion en cage, je suis le détective qui ne lâche pas l’affaire : Il doit y avoir autre chose, une autre solution, un moyen de rejoindre mon île par le plus court chemin. Ou peut-être le plus long, mais le plus cohérent… Oui, il y a autre chose, bien-sûr, évidemment. Il suffit de chercher. Et si l’on ne trouve pas, alors il faut créer.

Publié dans instants, lieux

3 Réponses

  1. bastien

    Et tu as, sûrement, déjà trouvé…

  2. Daphné

    @bastien => Ha, ha, tu parles !

  3. grigou jazz

    Alors voilà. J’avais jadis une élève et amie dont le mari et le frère étaient deux membres de l’orchestre « Haricots rouges » (son mari était même le chef du groupe. Je ne sais pas ce que devient ce jazzband style New Orleans). Elle je l’ai revue.
    Puis j’avais aussi un super pote droit débarqué de côte d’Ivoire.
    mon idée était de leur faire écouter ça, je n’ai pas été déçu des réactions. Attention la salle immense s’éteint, les projos multicolores ciblent le centre, chut, fermez les yeux, branchez les enceintes,:

    http://www.youtube.com/watch?v=1udS3o5tVu4

    ç’a été écrit vers 1945 pour que Woody Herman and his boys puissent se tordre sous les feux de Carnegie Hall. Stravinsky n’est pas spécialement jazzman ! Ni spécialement américain ; ni spécialement noir ^^. Mais il s’y connaît en démontage-remontage de réveils, je ne sais pas quel genre d’heure donne le résultat.

Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

* Copy This Password *

* Type Or Paste Password Here *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>